SETI
La recherche d'une intelligence extraterrestre (SETI) consiste à faire participer les internautes en utilisant la puissance de calcul de leur ordinateur pour analyser les données recueillies par le radiotélescope d'Areicibo.
Pour participer à ce programme, rien de plus simple. Aucune connaissance en astronomie ni en informatique n'est nécessaire. Il suffit juste de disposer d'un ordinateur avec 32 Mo de mémoire vive et de 10 Mo d'espace disque disponible et d'une connexion à Internet (a priori, si vous lisez cette page, vous avez l'équipement). Vous téléchargez ensuite le logiciel gratuit Seti@home (704 Ko) à l'adresse http://setiathome.ssl.berkeley.edu/home_french.html puis un bloc de données (pesant environ 350 Ko). L'ordinateur fera le reste : quand il se mettra en veille, il analysera le bloc de données provenant du radiotélescope d'Arecibo (Porto Rico). Des fréquences radio, bleues et rouges, défilent alors sur l'écran. Entre 4 heures et 80 heures plus tard (en fonction de votre processeur), votre ordinateur se connectera au site de SETI pour renvoyer les échantillons traités et en charger un nouveau. Et bizarrement, ce programme a attiré 3000000 personnes (soit environ 1% des internautes) dont seulement 450 000 sont très actives.
Voici une petite astuce pour ceux qui trouvent que Seti@home met trop de temps à analyser un bloc : cliquer sur Démarrer, paramètres, panneau de configuration. Double-cliquer ensuite sur Affichage et sur l'onglet Ecran de veille. Cliquer sur Paramètre et cocher la case Go to blank screen et taper le chiffre zéro en-dessous. Au moment où l'écran de veille va se déclencher, vous aurez un écran noir et le programme s'exécutera ainsi entre 2 et 5 fois plus vite (dans mon cas, il allait 2,5 fois plus vite).
Nouvelle version
Depuis le mois de mars 2005, Seti@home s'est associé au projet Boinc. Vous trouverez de nombreuses explications pour vous servir de ce logiciel à cette adresse : http://www.boincfrance.org/wakka.php?wiki=SetiBoinc
Des remarques, des critiques, des questions ?
Copyright © Nicolas Bourgeois, juin 2002