LA TERRE
La Terre, surnommée la Planète Bleue ou la Planète Vivante est la seule planète du système solaire sur laquelle la vie s'est développée.
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Sa carte d'identité
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Sa structure interne
Grâce à l'étude des ondes émises lors des tremblements de terre, nous savons ce qui se passe à l'intérieur de notre planète : une solide croûte de 5 à 40 km se trouve sous nos pieds suivi d'un épais manteau de roches visqueuse épais de 2 900 km suivi d'un gros noyau de fer et de nickel en fusion d'une température de 5 000°C.
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Sa surface Nous la connaissons tous : elle est composé de 71% d'eau contre 29% de continents. Son altitude varie de 11 000 mètres sous le niveau de la mer à 8 850 mètres pour l'Himalaya. Il y fait une température correcte : 13°C. La vie a donc pu s'y développer. |
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Son atmosphère
C'est grâce à son atmosphère, que la vie a pu se développer sur la Terre car sa mince enveloppe de gaz nous protège. Cette enveloppe est composée de 78% d'azote et de 21% de dioxygène. La moitié de sa masse se situe dans les 5 premiers kilomètres et le reste s'étend jusqu'à 4 000 km.
La tectonique des plaques
A l'échelle d'un homme, la Terre ne bouge pas. Pourtant depuis le début de son existence, l'aspect de notre planète a changé : des montagnes ont surgi, des océans se créent. Et aujourd'hui encore, nous assistons à ces phénomènes : les différents tremblements de terre en sont des preuves. Une mer est en train de se créer : la mer Rouge, des montagnes commencent à surgir dans les profondeurs de la Méditerranée (des pics ont été récemment découverts). La Terre est ainsi en continuelle évolution et sa surface est toujours renouvelée.
Son observation
Il est possible d'une manière indirect de voir la lumière réfléchie par la Terre : observez la Lune quand elle est nouvelle ou quand elle touche à sa fin sur sa partie sombre et vous remarquerez que vous arrivez à apercevoir certains détails. Et bien, la lumière que nous renvoie la Lune à cet endroit est celle de la Terre.
Des remarques, des critiques, des questions ?
Copyright © Nicolas Bourgeois, juin 2002